30 mai 2008

SENEGAL : Match de Gala Lionnes-Université Berkeley, samedi à 17h : Du gâteau américain

La visite de l'équipe universitaire de Berkeley de Californie au Sénégal enlève une épine des mains des Lionnes. Le Sénégal de la balle orange s'offre un sparring-partner pour son Equipe nationale féminine en partance pour le tournoi préolympique de Madrid, prévu du 9 au 15 juin prochain.

Les Lionnes tombent sur du «gâteau» américain. Après deux matches de perdus à cause de l'annulation du stage de France, l'Université de Berkeley surgit comme une aubaine pour les filles coachées par Moustapha Gaye. Samedi, les Lionnes jouent contre les Calbears à 17h. L'équipe universitaire californienne, où est pensionnaire Rama Ousmane Ndiaye, dépanne les Lionnes en route pour l'escale madrilène, qui mène à aux Jo de Beijing. Jusqu'au 2 juin, les Universitaires américaines vont séjourner au Sénégal. La promotion de la destination Sénégal se féminise. «L'opposition est venue à son heure. Cela nous donne une image de la réalité du basket-ball féminin de haut niveau. Et quand on sait la rigueur avec laquelle les universitaires américaines jouent et s'entraînent, c'est une aubaine», s'enflamme Ousseynou Ndiaga Diop, qui ne tarit pas d'éloges sur cette grosse opportunité. Il rappelle les bienfaits d'un tel gala. «Sur le plan rythme, de la réaction mais surtout de l'organisation tactique, l'entraîneur peut évaluer le parcours. C'est un cadeau d'une dimension exceptionnelle», jubile le Directeur technique national. Les Calbears, qui avaient perdu tout espoir de rencontrer une sélection nationale sénégalaise, ne peuvent que s'enthousiasmer. Mais devant l'étonnement «américain», «Ouzin» apporte des précisions sur les modifications : «Le grand problème africain, c'est la maîtrise du calendrier et de l'environnement.» Il magnifie l'action : «C'est l'esquisse d'un partenariat futur.»
Avec la visite d'équipe universitaire, le Sénégal gagne un sparring-partner sans bourse délier. Il comble sa programmation. Alors, Ousseynou Ndiaga Diop a bien raison de se questionner sur cette nouvelle forme de préparation dans le futur. «Pourquoi ne pas nous orienter vers là où il y a moins de soucis administratifs liés à l'obtention de visa.»
L'étape française à l'eau, la balle orange sénégalaise, qui prépare le tournoi préolympique de Beijing, prévu du 9 au 15 juin prochain, revoit sa stratégie. Elle se tourne vers le socialisme américain. Autant, les Espoirs masculins se régalent à la sauce universitaire avant le tournoi de Bamako, autant les Lionnes se ragaillardissent avec un délicieux gâteau «made in Usa».
La destination Sénégal compte un nouveau membre pour faire sa promotion. Ousmane Diatta, promoteur de Sports, époux de l'Internationale Astou Ndiaye, par ailleurs un des initiateurs de l'Ong African Organisation for Academics and Athlétics Development (Aoaad), s'est exprimé sur l'intérêt de cette visite de partenariat. «C'est un appui technique moral pour nos jeunes. Ce partenariat servira à redresser le basket-ball sénégalais. Il y a le potentiel, mais il manque l'organisation pour des résultats probants.»
Ainsi, il faut un lien plus étroit entre les bonnes volontés orange et la Fédération sénégalaise de basket-ball. Une brèche où le Dtn ne voit point d'objection. «Nous avons besoin d'antennes de ce genre aux Etats-Unis. Nous avons besoin de gens qui nous facilitent le contact. Tout responsable a besoin d'une antenne sûre.» Et Astou Ndiaye, l'ancienne internationale, qui ambitionne de se tourner vers le banc, est une parfaite illustration. Son vécu et son leadership plaidant pour elle, Ouzin témoigne : «Astou Ndiaye a beaucoup joué sur la conscientisation des filles de Equipe nationale. Nous allons voir dans quelle possibilité elle peut nous aider !» Mais encore faudrait-il trouver un remède au mal sénégalais : le manque d'organisation. «Il faut que les gens s'organisent. L'organisation, c'est les moyens», se convainc Ousmane Diatta. Et sans organisation, le basket sénégalais ne peut pas prospérer et triompher. «Le potentiel ne sert que s'il y a l'organisation. Le Sénégal est ciblé comme une destination nouvelle pour le basket-ball. Et pour profiter de ses opportunités, il faut que les gens s'adaptent et qu'il y ait une communication franche entre les acteurs.» Et pour redresser la courbe descendante de la balle orange sénégalaise, Il donne des pistes : «Il y a une pépinière sur laquelle on peut compter pour redresser le basket-ball. La direction technique doit mener un travail de détection des jeunes. Donc, il faut que les gens s'organisent.»
Concernant le talon d'Achille, les moyens, Ousmane Diatta propose : «La Fédération doit être indépendante des dons du ministère. Si on s'organise, on peut trouver les moyens nous-mêmes.» Et au menu de la visite de l'équipe de Berkeley au Sénégal, des dons de médicaments à la pouponnière Vivre Ensemble à Mbour. Aussi, est-il prévu un camp d'exhibition à l'école élémentaire de Tattaguine, une visite à Gorée et Ngor où est originaire Rama Ousmane Ndiaye. Samedi, en prélude au match de Gala, un camp de basket est initié au centre de Bopp.


«L'opposition est venue à son heure. Cela nous donne une image de la réalité du basket-ball féminin de haut niveau. Et quand on sait la rigueur avec laquelle les universitaires américaines jouent et s'entraînent, c'est une aubaine», s'enflamme Ousseynou Ndiaga Diop, qui ne tarit pas d'éloges sur cette grosse opportunité. Il rappelle les bienfaits d'un tel gala. «Sur le plan rythme, de la réaction mais surtout de l'organisation tactique, l'entraîneur peut évaluer le parcours. C'est un cadeau d'une dimension exceptionnelle», jubile le Directeur technique national. Les Calbears, qui avaient perdu tout espoir de rencontrer une sélection nationale sénégalaise, ne peuvent que s'enthousiasmer. Mais devant l'étonnement «américain», «Ouzin» apporte des précisions sur les modifications : «Le grand problème africain, c'est la maîtrise du calendrier et de l'environnement.» Il magnifie l'action : «C'est l'esquisse d'un partenariat futur.»
Avec la visite d'équipe universitaire, le Sénégal gagne un sparring-partner sans bourse délier. Il comble sa programmation. Alors, Ousseynou Ndiaga Diop a bien raison de se questionner sur cette nouvelle forme de préparation dans le futur. «Pourquoi ne pas nous orienter vers là où il y a moins de soucis administratifs liés à l'obtention de visa.»
L'étape française à l'eau, la balle orange sénégalaise, qui prépare le tournoi préolympique de Beijing, prévu du 9 au 15 juin prochain, revoit sa stratégie. Elle se tourne vers le socialisme américain. Autant, les Espoirs masculins se régalent à la sauce universitaire avant le tournoi de Bamako, autant les Lionnes se ragaillardissent avec un délicieux gâteau «made in Usa».
La destination Sénégal compte un nouveau membre pour faire sa promotion. Ousmane Diatta, promoteur de Sports, époux de l'Internationale Astou Ndiaye, par ailleurs un des initiateurs de l'Ong African Organisation for Academics and Athlétics Development (Aoaad), s'est exprimé sur l'intérêt de cette visite de partenariat. «C'est un appui technique moral pour nos jeunes. Ce partenariat servira à redresser le basket-ball sénégalais. Il y a le potentiel, mais il manque l'organisation pour des résultats probants.»
Ainsi, il faut un lien plus étroit entre les bonnes volontés orange et la Fédération sénégalaise de basket-ball. Une brèche où le Dtn ne voit point d'objection. «Nous avons besoin d'antennes de ce genre aux Etats-Unis. Nous avons besoin de gens qui nous facilitent le contact. Tout responsable a besoin d'une antenne sûre.» Et Astou Ndiaye, l'ancienne internationale, qui ambitionne de se tourner vers le banc, est une parfaite illustration. Son vécu et son leadership plaidant pour elle, Ouzin témoigne : «Astou Ndiaye a beaucoup joué sur la conscientisation des filles de Equipe nationale. Nous allons voir dans quelle possibilité elle peut nous aider !» Mais encore faudrait-il trouver un remède au mal sénégalais : le manque d'organisation. «Il faut que les gens s'organisent. L'organisation, c'est les moyens», se convainc Ousmane Diatta. Et sans organisation, le basket sénégalais ne peut pas prospérer et triompher. «Le potentiel ne sert que s'il y a l'organisation. Le Sénégal est ciblé comme une destination nouvelle pour le basket-ball. Et pour profiter de ses opportunités, il faut que les gens s'adaptent et qu'il y ait une communication franche entre les acteurs.» Et pour redresser la courbe descendante de la balle orange sénégalaise, Il donne des pistes : «Il y a une pépinière sur laquelle on peut compter pour redresser le basket-ball. La direction technique doit mener un travail de détection des jeunes. Donc, il faut que les gens s'organisent.»
Concernant le talon d'Achille, les moyens, Ousmane Diatta propose : «La Fédération doit être indépendante des dons du ministère. Si on s'organise, on peut trouver les moyens nous-mêmes.» Et au menu de la visite de l'équipe de Berkeley au Sénégal, des dons de médicaments à la pouponnière Vivre Ensemble à Mbour. Aussi, est-il prévu un camp d'exhibition à l'école élémentaire de Tattaguine, une visite à Gorée et Ngor où est originaire Rama Ousmane Ndiaye. Samedi, en prélude au match de Gala, un camp de basket est initié au centre de Bopp.

1 Comments:

At 5/4/14 13:01, Anonymous Anonyme said...

Tres bien Ousmane Diatta.
Cela ne surprend pas, Ousmane a toujours ete un catalyseur des mouvements de masse depuis qu'il etait petit en passant par Bopp Basketball ou il etait Champion et Vainqueur de la Coupe du Senegal. Il oeuvre toujours pour une "Diplomatie" entre le peuple americain et senegalais, une autre facon de rapprocher de rapprocher les peuples dans le contexte de la Mondialisation.
Le Senegal doit beneficier de lui et de ses services. Je le connais bien, il peut beaucoup apporter a notre cher Senegal. Il faut que les decideurs senegalis fassent des recherches pour denicher des personnes a fort potentiel comme Oussou Diatta. A bon entendeur..... Salut.

 

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